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Arezki Larbi - chef décorateur et chef costumier
Cette expérience je pense c'est la meilleure expérience que j'ai eue dans le cinéma jusqu’à maintenant, elle est due surtout à l'amitié que Brahim Tsaki me porte. Il m'a permis d’aller au delà même de mon travail de scénographe ou de costumier parce que dans ce film je tiens les deux chapeaux, comme on dit, chef décorateur et chef costumier. Il n'a jamais guidé mon décor. J'ai lu le scénario, j'ai placé les choses telles que je les voyais, telles que je les sentais avec les matériaux que je voulais.
On a beaucoup discuté. On avait déjà éliminé l'idée de travailler sur un désert qui serait un désert algérien. On dit ce film va se passer dans un désert mais n'importe quel désert du monde, donc on a essayé d'enlever complètement tout ce qui est référence à un désert qui soit Algérien, qui soit Libyen, qui soit Mauritanien, qui soit le désert. Donc on voulait vraiment faire une oeuvre qui parle d'un désert qui pourrait se situer dans n'importe quelle partie du monde.
C'est facile et c'est pas facile le film qu'on a fait, mais on pu dépasser les contraintes et les imprévus. |